Création de site internet au Pays Basque
Chercher « Pays Basque » plutôt qu'une commune, c'est souvent qu'on n'est pas à Bayonne. Vous êtes peut-être à Cambo, à Espelette, du côté de Saint-Palais ou en Soule, là où les prestataires web ne courent pas les rues. Ou bien votre activité s'adresse au territoire entier et pas à une ville. Dans les deux cas, votre besoin n'est pas celui d'un commerce du centre de Biarritz.
5,0/5 sur 70 avis Google
Consulter la fiche →
Ce que vaut la parole de quelqu’un que vous ne croiserez pas
Quand on est à une heure de route, on ne peut pas passer voir la tête du prestataire. Ma fiche Google est publique, les avis sont datés et signés, les sites que j'ai faits sont visibles et vous pouvez appeler leurs propriétaires. Le numéro ci-dessous sonne sur mon téléphone, et je réponds moi-même.
« Très bonne prestation d'apprentissage avec un rythme adapté. Contact fluide et professionnel. Mon site publié en fin de formation. […] Je recommande. »
L'intérieur n'est pas la côte, et son web non plus
Entre le BAB et la Basse-Navarre, ce n'est pas seulement une question de kilomètres. Une maison d'hôtes de la vallée des Aldudes, un producteur de piment, un artisan de Mauléon ne se battent pas pour les mêmes recherches qu'un institut de beauté angloy. Leur clientèle les cherche souvent avant de venir, parfois depuis Paris ou Bordeaux, et parfois plusieurs mois à l'avance. Le site n'est pas là pour capter un passant : il est là pour rassurer quelqu'un qui prépare un déplacement.
Cette clientèle lointaine change tout au contenu. Les horaires comptent moins que l'accès, le parking, la saison d'ouverture, la distance depuis la côte. Les photos comptent énormément, parce qu'elles remplacent la vitrine que personne ne verra en passant. Et une page en anglais ou en espagnol n'est pas un luxe quand on est à trente minutes de la frontière.
Sur la distance, je suis franc : je suis installé à Biarritz. Pour un projet à Saint-Jean-Pied-de-Port, je ne viendrai pas tous les quinze jours, ce serait vous facturer de la route. Je me déplace pour le cadrage et pour la formation à la prise en main, les deux moments où être dans la même pièce fait gagner des semaines. Le reste se traite très bien à distance, et je le dis avant de commencer plutôt qu'après.
Trois questions que la côte ne pose pas de la même façon
Le folklore, ce piège
Le rouge et vert partout, le lauburu en filigrane, la police à empattements « basques » : le résultat ressemble à une boutique de souvenirs et dessert exactement ce qu'il prétend servir. Les gens d'ici le voient tout de suite, et les visiteurs y lisent du toc. Une identité de territoire se travaille par la photo, la matière, le vocabulaire et le rythme, rarement par les symboles. Je vous dirai quand vous en mettez trop.
Être trouvé sans nom de ville
« Pays Basque » et « côte basque » sont des recherches à part entière, distinctes de « Bayonne » ou « Biarritz », et elles ne se gagnent pas en répétant le mot dans la page. Elles demandent de nommer les lieux réels que vous desservez, de faire correspondre le site à votre fiche Google, et d'accepter de ne pas viser toutes les communes à la fois.
Deux publics, un seul site
Vous parlez à la fois à des habitants qui vous connaissent et à des gens qui découvrent le territoire. Les premiers veulent un horaire et un numéro, les seconds veulent comprendre où vous êtes et pourquoi venir. Un site qui ne choisit pas les sert mal tous les deux. On décide qui prime, et on l'assume dans la structure des pages.
Les questions qu'on me pose
Vous déplacez-vous jusqu’à l’intérieur du Pays Basque ?
Oui, pour le premier rendez-vous de cadrage et pour la formation à la prise en main. Ce sont les deux moments où se voir change vraiment quelque chose. Le suivi de projet se fait ensuite à distance, ce qui vous évite de payer des heures de route déguisées en heures de travail.
Faut-il un site en basque, ou en espagnol ?
Ça dépend de qui vous cherchez. Une version basque a du sens pour une clientèle locale et pour l'ancrage, rarement pour le référencement, les volumes de recherche étant faibles. L'espagnol, en revanche, se justifie souvent dès qu'on est proche de la frontière ou qu'on vise le tourisme. On tranche en regardant d'où viennent vos clients, pas par principe.
Je suis en Soule ou en Basse-Navarre, est-ce trop loin ?
Non. C'est simplement une organisation différente : on groupe les rendez-vous physiques au lieu de les multiplier. J'ai des clients à plus d'une heure de Biarritz et le projet se déroule aussi bien, à condition qu'on soit d'accord dès le départ sur ce rythme.
J'interviens aussi
- Création de site internet à Bayonne
- Création de site internet à Anglet
- Création de site internet à Biarritz
- Création de site internet pour avocat
- Création de site internet pour restaurant
- Création de site internet pour photographe
- Création de site internet pour artisan et BTP
- Tous mes services de création web
Vous êtes loin de la côte ?
Dites-moi où vous êtes et ce que vous faites. Si le déplacement a du sens pour votre projet, je viens ; sinon je vous le dis, et on travaille aussi bien à distance.